Aujourd’hui, le Parlement a achevé ses délibérations sur le programme d’allégement 27. Alors que le groupe d’experts Gaillard proposait initialement des allégements de 3,9 milliards de francs par an, il ne reste désormais plus qu’environ 1,4 milliard de francs. Pourtant, le groupe d’experts mandaté par le Conseil fédéral ne proposait même pas de réaliser des économies. Le paquet d’allégement aurait simplement ralenti quelque peu la hausse annuelle des dépenses fédérales.
Le PLR refuse de gaspiller l’argent du contribuable
Une majorité du Parlement a fait passer les intérêts de ses lobbies avant ceux des contribuables. Damien Cottier, Chef du groupe parlementaire : « Le Centre, les Verts et le PS ont fait front commun et ont refusé de freiner la croissance continue des dépenses fédérales, et cela au détriment de la classe moyenne et des contribuables. C’est inquiétant et décevant : il y a quelques années les partis prenaient leurs responsabilités quand les finances fédérales étaient en difficulté. »
La conséquence de cet échec ? Les dépenses fédérales passeront d’environ 90 milliards aujourd’hui à 98 milliards de francs en 2030 et ce sont les Suisses qui se lèvent tôt chaque matin pour aller travailler et faire avancer le pays qui risquent de payer l’addition. Damien Cottier : « Alors que la population doit constamment se serrer la ceinture, la Berne fédérale refuse de faire un effort pourtant raisonnable. »
Un parti socialiste clientéliste
Le PS prétend protéger le pouvoir d’achat des citoyennes et des citoyens mais au Parlement, il protège avant tout sa propre clientèle. Même face à la hausse disproportionnée des salaires des fonctionnaires, il refuse de freiner les dépenses.
Le Centre a voté presque systématiquement avec la gauche. Son conseiller fédéral, le ministre de la Défense Martin Pfister, cherche certes désespérément des fonds pour moderniser l’armée mais son parti empêche l’Etat de fixer des priorités budgétaires, notamment en ce qui concerne « le programme Bâtiments ». Quant à l’UDC elle s’oppose à toutes les mesures dans le domaine de l’agriculture alors que le paquet visait à un équilibre des mesures dans tous les principaux domaines.
Le PLR n’acceptera pas de pénaliser la classe moyenne
La Suisse vit grâce à celles et ceux qui se lèvent tôt. Grâce aux personnes qui s'engagent et assument des responsabilités au niveau professionnel, familial et privé. Ces personnes risquent désormais de passer à la caisse parce que le Parlement a échoué. Le PLR n’acceptera pas cela et s’opposera à tout nouvel impôt ou taxe.
Le PLR a déjà exigé un nouveau programme d'allégement budgétaire, le « plan d'allégement 29 ». Alors que les autres partis veulent faire payer la classe moyenne, le PLR va intensifier son travail pour freiner la croissance continue des dépenses fédérales. Si ne nous voulons pas suivre l’exemple de la France, l’État et les dépenses sociales ne peuvent pas continuer de croître. Dans le cas contraire, ce sont encore une fois celles et ceux qui se lèvent tôt qui en feront les frais.